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Conférencier : Cédric Pellen, post-doctorant CEUE-CÉRIUM
Depuis la signature du Traité de Rome en 1957, les Communautés européennes – fondues au sein de l’Union européenne en 1992 – ont changées de dimension. Au rythme de cinq « vagues » d’élargissements s’étalant sur plus de trente ans, l’« Europe des Six » originelle s’est en effet transformée en une organisation régionale de dimension continentale réunissant aujourd’hui vingt-sept Etats membres. Paradoxalement, la question des éventuelles implications de cette augmentation sensible du nombre de participants au projet européen sur la configuration des différentes institutions communautaires a longtemps fait figure d’angle aveugle dans la littérature. Pourtant, loin de se réduire à un simple accroissement numérique du nombre d’acteurs prenant part au travail communautaire, l’intégration de nouveaux États membres peut se traduire par une rupture des routines et un renouvellement partiel des pratiques et représentations constitutives de ces institutions. Dans le prolongement des travaux récents plaidant pour une « normalisation » théorique des études européennes, cette communication dresse les perspectives ouvertes par une recherche en cours sur les modalités de l’investissement des institutions communautaires impliquées dans la définition de la Politique agricole commune par les représentants polonais depuis l’élargissement dit oriental de 2004.
Quand ? À 16h30
Où ? Université de Montréal 3200 Jean-Brillant Salle B 3250 Plan du campus
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